Rueda de Casino

Salsa Cubaine

Style Casino

Entre 1950 et 1956, dans des casinos cubains (Casino Deportivo, Casino La Playa, Casino Spanish) où l'on danse un peu de tout (son cubainmambocha-cha-cha, mais aussi foxtrot et rock 'n' roll) naît une nouvelle manière de danser le son cubain, dans le temps et non plus en contretemps, le Casino (plus tard appelé salsa cubaine).

S'inspirant de danseurs dans la rue qui pratiquaient la rueda (mot espagnol qui signifie roue), où plusieurs couples dansent en cercle, un meneur annonce des mots qui indiquent une passe que tous doivent faire, ou bien un changement de partenaire (le but étant de changer de partenaire), les danseurs de « Casino » vont inventer la Rueda de Casino (ou « baile cubano en grupo ») et la danser dans des clubs tels que « La Tropical », « Los Jardines de la Tropicana » et « El Liceo de la Habana ».

En 1959, lors du carnaval de la Havane la comparsa des Guaracheros de Regla va développer de nouvelles figures du casino.

Le pas de base est appelé « pas de casino » (ou juste « casino »), « dile que si », « guapeando » ou encore « guapea ».

Style CASINO :

C’est le nom aujourd’hui de la salsa cubaine, en partie pour différencier les styles entre salsa portoricaine ou new-yorkaise .Il vient de la danse casino des années 1950, telle que pratiquée et prend ses racines dans le son cubain : très africain, « dans le sol », les gestes sont économisés, on peut le danser dans des endroits bondés.

 

Le couple se déplace essentiellement en décrivant des cercles successifs. C'est avant tout une danse de la rue, populaire, sociale. Il se danse sur le temps « 1 ». La Rueda de casino, une variante de ce style, consiste en des rondes (Rueda) de couples où un meneur (la Madre) annonce les passes à venir. Tous les danseurs effectuent ces passes en même temps, de sorte que les danseurs changent fréquemment de partenaire.

Bachata

 

 

La bachata est un rythme dansant originaire de République dominicaine, plein de folklore. On peut le considérer comme un mélange de boléro (surtout, le boléro rythmique) avec d'autres influences musicales d'origine africaine et avec d'autres styles comme le son, le merengue, le cha-cha-cha et le tango.

La bachata est jouée par plusieurs guitares (deux ou trois), accompagnées de percussions (bongo, maracas, güira) et une basse. On parle aussi de bolero campesino, bolero antillano ou cancion del amargue, une musique associée pendant longtemps aux couches sociales les plus défavorisées de Saint-Domingue.

 

Le mouvement simple de la danse est une série de pas simples qui produit un mouvement d'avant en arrière, ou d'un côté à l'autre.

Le caractère de la danse est obtenu par un mouvement sensuel du corps et de la hanche qui garde une similitude avec certaines danses africaines. 

 

Kizomba

 

 

 

Né en Angola, le genre musical kizomba est fortement imprégnée sonorités et de rythmes zouk.
Elle s’est développée dans les pays d’Afrique lusophones puis en Europe au Portugal.

La danse de la kizomba se caractérise par sa sensualité, son élégance, sa technicité et la symbiose qu’elle crée entre danseur et musique.

Semba

Semba (masemba au pluriel) est un genre musical10 traditionnel et aussi une danse angolaise qui est devenu populaire dans les années 50. C’est le produit d’une évolution influencé par différents groupes ethnolinguistiques d’Angola11 ainsi que plusieurs différents rythmes africains. Dans le contexte de la danse, le mot Semba signifie « le corps de l’homme qui entre en contact avec le corps de la femme au niveau du nombril ».

 

Dans l’une des langues nationales angolaises appelés Kimbundu12, Semba peut également avoir le sens de « Umbigada ». Umbigada décrit également un mouvement de danse lorsque le contact entre les deux corps est provoqué par l’homme qui tout d’un coup saisi la femme au niveau des hanches et l’amène vers son nombril. Le mouvement de Umbigada est exactement ce qui se fait encore aujourd’hui dans la danse traditionnelle d’Angola appelée Rebita ainsi que dans d’autres danses africaines.